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>>M. Corpechot voulait intituler sa conference:  "la Quatrieme Italie".  Il a , par la suite, renonce a cette idee, mais c'est bien de la quatrieme Italie, l'Italie actuelle, qu'il veut parler, et non de l'Italie antique, de celle de la Renaissance ou de celle du "risorgimento"."
 
>>M. Corpechot voulait intituler sa conference:  "la Quatrieme Italie".  Il a , par la suite, renonce a cette idee, mais c'est bien de la quatrieme Italie, l'Italie actuelle, qu'il veut parler, et non de l'Italie antique, de celle de la Renaissance ou de celle du "risorgimento"."
 
>>L'orateur a passe un an chex nos amis latins.  Il a surtout vecu dans les milieux intellectuels, parmi les jeunes gens qui sont la force et l'espoir de leur patrie.
 
>>L'orateur a passe un an chex nos amis latins.  Il a surtout vecu dans les milieux intellectuels, parmi les jeunes gens qui sont la force et l'espoir de leur patrie.
>>Cette jeunesse est partticulierement ardente.  Au contre de la croyance commune, elle est avant tout pratique et realliste.  Cela tient a ce qu'elle a fait ses etudes dans les Universities allemandes.  Avant la guerre, les recteurs allemands parcouraient l'Italie, choisissaient les meilleurs etudiants, leur donnafent des bourses gratutues et les emmenaient en Allemagne pour les initier a la Kultur, Toujours habiles, ils leur procuraient des editeurs, Imprimaient grafuitement leurs theses, imprimaient gratuitement leurs theses, essayaient de se creer des amities solides, afin de les exploiter plus tard.
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>>Tout ce beau travail n'a servi qu'a mieux armer les Italiens contre l'Allemagne, et il faut nous en feliciter.
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>>Si les Italiens ont pu sortir de leur "dolce farniente" pour se jeter dans la plus horrible des guerres, c'est d'abord par raison politique, aussi blen pour rattacher a la mere=patrie les provinces irredentes que pour realiser l'unite nationale.  Mais -- et M. Corpechot insiste sur ce point -- il y a eu surtout le "bonillement de la jeunesse, lasse d'etre la gardienne du crimetiere des afeux"  et desirouse d'etre grande par elle-meme.
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>>Cette mentalite chevalcresque meriterait une etude approfondie.  Elle se fait jour dans le "lettres d'un jeunne Italien", le magnifique livre de Borsi, mort au champ d'honneur.
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>>Les vieux types classiques disparaissent, s'effacement devant les champions de la nouvelle Italie.  Naples, la ville du reve, est devenue la cite du fer, d'ou les "lazzaroni" ont disparu, Des usines haletent dans le val ou Lamartine connut graziella. et Portici est un faubourg industriel.
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>>L'effor est gigantesque et methodique.  Les chemins de fer, aux retard legendaires, marchent admirablement.  La houille est remplacee par des lignites remarquablement traitees:  le rendement des chutes et cours d'eau est decuple.  Auant aux finances, elles sont gerees d'une facon admireable. Il nous suffira de dire qu'avant d'entrer en guerre, les Italiens avaient sagement capitalise l'interet de leurs emprunts futurs.
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>>Mise a part l'affinite qui nous poussevers nos freres latins, nous avon interet a les connaitre, a nous lier etroilement avec eux.
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>>Pour cela, les initiatives officleiles sont efficaces, mais le initiatives indviduelles valent mieux.  M. Corpechot fait l'eloge du prince et de la princesse de Broglie qui, non contents de multiplier les concerts, les conferences, les expositions d'art, ont fonde le Cercle france-italien.  Ce cercle est un mereilleux centre de propagande francaise en Italie, et italienne en France.  Il possedera bientot des filiales dans toutes les grandes villes des deux nations alliees.
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>>M. Corpechot, qui a sourvent elte interrompu par de vigoureux applaudissements, termine ainsi sa belle conference:
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>>"Nous nous devons a nous-memes le respect de la verite, Nous devons aux Ialiens, nous devons beaucoup a cetto jeune Italie, dont j'aurais voulu vous monstrer mienx l'ardeur a vivre le courage, les
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