Difference between revisions of ".MzQyNw.MTIxMjc"

From Transcribe Wiki
Jump to: navigation, search
Line 134: Line 134:
  
 
CONFERENCE A BERLIN
 
CONFERENCE A BERLIN
 +
Berne, 16 mars.
 +
 +
Une depeche de Berlin annonce qu'un
 +
conference importante a eu lieu, hier,
 +
l'office des Affaires etrangeres a Berlin, e
 +
tre les representants des affaires etrangere
 +
et ceux de l'armee et de la marine, po
 +
examiner la situation créée a la Holland
 +
par les exigences de l'Entente.
 +
 +
Le Lokal Anzeiger croit savoir qu
 +
cours de cette conference, les mesures q
 +
l'Allemagne aurait a prendre dans le cas [illegible]
 +
la Hollande cedereit ont ete [illegible]

Revision as of 10:17, 16 November 2019

[handwritten note] Here is some easy French for you to try. [top left section of a newspaper page] 43D Année - No 15.013 Direction & Administration: 1B, 18, 20, 22 rue d'Enghien, Paris Téléphone: Gut. 02.73-02.75-15.00 Adress télégraphique: Petitsien-Paris La publicité est recue a l'OFFICE D'ANNONCES 29, Bd des Italiens, Paris. Tel.: Gut. 17-99 Abonnements 3 mois 6 mois 1 an Sein et S.-et-0. 8. "15.50 30." France & Colon. 9. "16.50 32" Etranger.... 10. "18." 35." 5 [HEURES?] DERNIÈRE Le Petit [image of a winged globe] 10 cent. LE PLUS FORT TIRAGE DES Pour ou contre les represailles UNE PROPOSITION D'ACCORD La question des représailles est posée devant l'opinion ; elle l'a été plus directement que par quiconque par les paroles que l'on prête a M. Clemenceau devant la délégation des députes de la Seine, par l'opinion qu'ont exprimée divers hommes politiques ; il y a une interpellation annoncée de M. Mayeras. Ici mémé, le pour et le contre on été exposes. Voici un important article ou M. Abel Ferry, qui a pris part au débat qui s'est engage au sein de la commission de l’armée expose son point de vue, en suggérant la possibilité d'un accord entre belligérants: Une nouvelle phase de la guerre internationale commence. Apres la guerre d’armée a armée, les Allemands ont in-vente le bombardement militaire des foules désarmées. Cette guerre n'est encore qu'a ses . Un jour peut venir ou, de part et d'autre, toutes les nuits un millier d'avions s’élèveront, emportant une centaine de sonnes d'explosifs : le monde connaîtra alors un degré d'horreur auquel n'atteignirent pas les barbares après la chute de l'Empire romain. Les allies, forts de leur juste cause, doivent faire une suprême tentative pour arrêter, entre les belligérants, la guerre aux civils tandis qu'elle n'est encore qu'a ses débuts. Le gouvernement allemand veut l'offensive morale par le bombardement quotidien de Paris et de Londres. Il la veut pour une double raison: 1. La mort de quelques milliers de civils allemands importe peu aux états-majors ennemis en qui réside le pouvoir Par contre la disparition de quelques milliers de civils français et anglais agit sur les pouvoirs publics de ces pays d'opinion. 2. Les deux capitales française et anglaise sont a portée de bombardement. Berlin est pratiquement hors de nos atteintes. La vallée du Rhin est sans action gouvernementale. Le gouvernement allemand sait donc qu'a égalité de victimes l'avantage est a lui.

Mais dans le monde, ou subsistent en-core quelques-uns de ces impondérables moraux, que seuls [redoutait?] Bismarck, l'assassinat avoue, voulu persistant, grandissant chaque jour, de foules qui ne sont plus composées que de femmes, de vieillards et d'enfants soulèverait ce qui reste de conscience internationale. La politique allemand de bombardement a donc été précédée et est accompagnée d'une campagne d'opinion internationale aussi habile que pharisaïque. Je viens de relire, a la commission de l’armée les dossiers des radios alle- [bottom of clipping]

[continuation of missing text] nationale des bombardements aériens

Ou l'aviations de bombardement est considérée, par les belligérants comme un organisme exclusivement militaire: dans ce cas elle ne doit agir que dans l’arriéré de la zone des armées, sur les parcs de munitions, les postes de commandement, les cantonnements de troupes combattantes, dans la limite de portée des canons lourds. Ou bien l'aviation de bombardement est un instrument de guerre aux civils. Entre les deux conceptions, il faut que les belligérants, a la face du monde, choisissent.

Je demande donc au gouvernement français, de proposer publiquement, par l’intermédiaire des neutres et en plein accord avec ses allies, que l'action réciproque des aviations de bombardement soi limitée a la zone de bombardement des canons a grande puissance.

Il ne peut résulter que deux solutions d'une proposition ainsi publique, précise et loyale:

Ou l'acceptation de l'Allemagne aux propositions de l'Entente. La guerre aux civils aura pris fin. Ce sera pour l'Entente une première victoire du droit.

Ou les Allemands refuseront sous la forme sournoise qui leur est propre. Leur E M. dira, ainsi que l'insinuent déjà leurs radiogrammes : "Nous renonçons a bombarder Paris si les Anglais renoncent a bombarder les villes du Rhin: mais nous entendons continuer a bombarder Londres et lest comtes anglais".

Paris se rangerait heroiquement alors aux cotes de la capitale sœur comme le soldat anglais s'est range aux cotes du soldat français

Si [tolle?] est la volonté de l’Allemagne, il faut l'obliger a l'avouer. Le monde connaîtra alors le bon droit des allies. L'Allemagne connaîtra ensuite ce que peut la puissance industrielle de l'Entente appliquée a l'aviation de bombardement Abel Ferry, députe.

150 Japonais auraient ete [bottom of cutting]

[top of page below masthead] LES ALLIES ET LES BATEAUX NÉERLANDAIS

La Hollande menacee de blocus par l'Allemagne [this is the right side of the clipping and some of the text in this column is missing. It appears that only a couple letters were lost or hyphens and where a word appears to have been hyphenated, it is rendered as the whole word] Nous avons annonce hier que les allies usant d'un droit reconnu, avaient decide d[illegible missing] confisquer et d'utiliser pendant la duree d la guerre, moyennant legitime compensation, les navires hollandais stationnes dan leurs ports. Ces batiments sont immobilise depuis des mois, et de ce fait, l'Entente comme les neutres eux-memes, perd u tonnage important qui s'eleverait, selon le evaluations moderees a 600.000 tonnes, [e?] selon d'autres a pres d'un million. On cor coit que dans les circonstances presentes, o ne puisse laisser sterilisee une pareille cape cite de transport. La Hollande ne perd rie materiellement aux resolutions adoptees pusiqu'elle sera indemnisee et qu'en outr elle recevra d'abondants ravitaillements D'ailleurs, il y a moins de deux mois, el avait conclu avec les allies un modus v vendi, qui aboutissait aux mémés resultat

Mais l'Allemagne a pese sure elle, en l annoncant que la convention economiqu passee entre Berlin et la Haye et qui expir le 31 mars, ne serait pas prorogee. Miewu elle a menace les Pays-Bas de bloquer leur cotes, sans pouvoir fournir le moindre a gument a l'appui des sommaitons.

La situation de la Hollande en laisse pa d'etre embarrassante, mais il ne lui est pa difficile de voir ou est le droit et ou es l violence.

LA RESPONSABILITE NEERLANDAISE EST A COUVERT

(DE NOTRE CORRESPONDANT PARTICULAR) New-York, 16 mars. Il est inutile d'insister sur l'importanc considerable de la decision concernant reprise par le gouvernement americain les allies d'un million de tonnes de bateau hollandais.

Au point, de vue international, l'action e cou erte par le droit d'angarie, qui prev la saisie des batiments en temps de guer et d'apres lequel une nation belligeran peut employer le tonnage nutre, pourvu qu des compensations soient accordees a la n tion proprietaire.

L'Allemagne s'est prévalue de ce droit d rant la guerre de 1870.

La Hollande, dont tous les interets so garantis par l"amerique, aussi bien po ses ravitaillements que dans le cas de pert des navires, se trouve vis-a-vis de l'Allem gne en une solide position, puisque la pr testation officielle due ministre hollanda Phillips aupres du president Wilson a m toute sa responsabilite a couvert. G. LECHARTER

CONFERENCE A BERLIN Berne, 16 mars.

Une depeche de Berlin annonce qu'un conference importante a eu lieu, hier, l'office des Affaires etrangeres a Berlin, e tre les representants des affaires etrangere et ceux de l'armee et de la marine, po examiner la situation créée a la Holland par les exigences de l'Entente.

Le Lokal Anzeiger croit savoir qu cours de cette conference, les mesures q l'Allemagne aurait a prendre dans le cas [illegible] la Hollande cedereit ont ete [illegible]